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Retarder l’entrée en maison de retraite : 10 points pour vous aider

Retarder l’entrée en maison de retraite : 10 points pour vous aider

L’âge d’entrée en maison de retraite recule. Il approche les 90 ans.

C’est un moment redouté par beaucoup de personnes âgées et leurs proches.

Selon une enquête de CSA de 2016, 83 % des Français veulent vieillir à domicile, contre 3 % seulement en établissement.

Alors avant d’envisager le placement de votre proche, êtes-vous sûr d’avoir fait le tour des solutions de maintien à domicile?

Quelles que soient les pathologies dont votre parent souffre, y compris la perte de mémoire, de nombreuses aides humaines, technologiques ou financières sont disponibles pour qu’il puisse rester vivre chez lui tout en étant bien entouré.

Détecter les signaux de la perte d’autonomie

Un beau matin, vous remarquez des choses anormales :

  • des repas négligés et déséquilibrés
  • des oublis
  • un désintérêt pour les activités qu’il aimait tant

Les signes de la perte d’autonomie se manifestent par des troubles physiques (difficultés à se déplacer, incontinence urinaire…) et psychiques (manque d’hygiène, altérations de l’humeur inhabituelles…).

Il est important de savoir ce qui est normal et ce qui pose un réel problème.

Première étape: réaliser ce test rapide en ligne.

Deuxième étape, se tourner vers les professionnels.

Bien évaluer la situation avec l’aide de professionnels

Commencer par en parler au médecin généraliste de votre parent.

Il pourra vous aiguiller vers un gériatre, l’expert du vieillissement.

Ce dernier saura évaluer l’état de votre parent âgé en fonction des déficits dont il est atteint:

  • surdité
  • malvoyance
  • pathologie osseuse
  • troubles du sommeil
  • etc.

Il pourra aussi vous prescrire des tests de dépistage dans un centre mémoire ou l’intervention d’une équipe spécialisée Alzheimer (ESA).

Composée de psychomotriciens, ergothérapeutes, assistants de soins en gérontologie, l’ESA viendra faire une évaluation des capacités de votre parent suivi d’ateliers à son domicile dans une programme de 12 à 15 sessions.

Faire évaluer le domicile par un ergothérapeute

La maison de vos parents était probablement pratique lorsqu’ils étaient pleinement autonome.

Avec l’apparition de troubles, leur domicile est probablement moins adapté.

C’est là que l’ergothérapeute intervient en proposant une évaluation du logement.

Il suggère ensuite comment sécuriser et ré-organiser le domicile:

  • réaménagement des pièces
  • abaissement ou élévation des surfaces de travail
  • mise en place d’une rampe d’accès pour les fauteuils roulants
  • conseil sur les aides techniques
  • etc.

L’Association Nationale Française des Ergothérapeutes (ANFE) propose un annuaire qui devrait vous permettre de trouver un spécialiste près de chez vous. C’est ici

Mettre en place les aides à domicile appropriées

Pour rester vivre chez lui, votre parent dépendant doit pouvoir bénéficier de soins sans se déplacer.

De nombreux spécialistes peuvent venir l’aider à son domicile.

L’infirmière libérale intervient sur ordonnance. Elle assure les soins comme:

  • les injections
  • les perfusions
  • la toilette
  • elle surveille les pathologies chroniques
  • Elle assure aussi les soins palliatifs.

L’auxiliaire de vie sociale (AVS) a un champ d’action très large.

Elle vient au domicile de la personne pour l’aider dans son quotidien à faire sa toilette, à s’habiller, à gérer ses tâches administrative, etc.

Elle peut venir de jour comme de nuit.

L’aide médico-psychologique (AMP) a un rôle similaire à l’auxiliaire de vie sociale, mais intervient lorsque votre proche présente un handicap physique ou mental important.

 Le masseur-kinésithérapeute intervient auprès des personnes âgées souffrant d’arthrose, d’incontinence urinaire,de maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.

Vous pouvez trouver les coordonnées de ces professionnels de santé sur l’annuaire de santé de l’Assurance Maladie. 

S’organiser au sein de la famille

La mise en place de ces services requiert de la coordination :

  • Prendre rendez-vous avec le gériatre
  • organiser le passage de l’infirmière
  • prévenir l’AVS d’un contre-temps
  • etc.

Pour que cette charge de travail inattendue ne repose pas sur les épaules d’une seule personne, l’entente familiale est de mise.

Certains outils numériques simples peuvent faire des miracles :

  • emails
  • calendriers partagés
  • appareil connecté comme LiNote. 

Astuce: Vous pouvez rédiger un document sur Google Drive par exemple avec toutes les informations importantes ( coordonnées du médecin, des aides à domiciles, du gérontologue, les médicaments pris, etc.). Cela permet à tous d’avoir toutes les informations sous la main lorsque vous devez, par exemple, prendre un rendez-vous.

Utiliser les dernières technologies 

La dépendance est un sujet qui intéresse les jeunes créateurs de start-up.

Ces entreprises innovantes proposent des solutions nouvelles pour simplifier la vie de tous, réduire l’isolement, favoriser le maintien à domicile, etc.

Nous avons conçu LiNote pour cela, en constatant que les technologies usuelles (smartphones, tablettes, ordinateurs, etc.) étaient trop compliquées pour une personne âgée, même quand ses appareils se prétendent être pour les seniors (plus adaptées pour les jeunes seniors probablement).

Avec LiNote, l’aidé n’a rien à faire du tout.

Cela garantit que LiNote “fonctionne” même lorsque la personne est très âgée, qu’elle a des troubles cognitifs ou autres.

Comme par magie, votre proche est transformé en roi de la technologie.

Vous et tous les membres de votre famille pourrez alors l’appeler en vidéo.

Vous pourrez le voir quotidiennement d’où que vous soyez ( du bureau, de l’étranger, de votre lieu de vacances, etc.).

S’il commence à oublier ses médicaments, en quelques secondes, vous planifiez un rappel tous les jours et le problème est réglé.

Ensuite, envoyez lui des photos pour booster son moral.

Ces compagnons technologiques, en perpétuel évolution, propose une multitudes de fonctionnalités plus pratiques les unes que les autres.

Astuce: Vous pouvez essayer LiNote entièrement gratuitement pendant 1 mois.

Mettre en place des livraisons repas à domicile

Pas si facile de se faire à manger lorsque les gestes deviennent tremblotants, la mémoire des recettes devient floue, l’accès aux supérettes laborieuses.

Votre proche peut alors se faire livrer des repas à domicile.

Il n’aura plus qu’à réchauffer son plat.

Veillez à choisir un prestataire qui propose des repas adaptés au régime alimentaire de votre proche.

Les personnes âgées de plus de 65 ans (60 ans en cas d’inaptitude au travail), possédant de faibles revenus, peuvent même bénéficier d’une prise en charge.

Plusieurs types d’organismes proposent un service de portage de repas à domicile :

  • les communes
  • les services d’aides à domicile
  • les associations de service à la personne

Vous pouvez vous renseigner auprès de votre mairie ou consulter notre guide sur le portage de repas.

Financer le maintien à domicile avec les allocations et la caisse de retraite

Plusieurs allocations existent:

Bénéficier du droit de répit

S’occuper d’une personne dépendante, quel que soit le degré d’amour qu’on lui porte, est souvent épuisant.

Un droit au répit a été instauré depuis 2015 pour les proches aidant des personnes âgées de plus de 60 ans.

Il permet de bénéficier de la présence au domicile de professionnels, de bénéficier de l’accueil de jour, ou d’un hébergement temporaire dans une structure.

Les accueils de jour, par exemple, sont des structures indépendantes ou rattachées à une maison de retraite ou à un service à domicile qui reçoivent des personnes à la journée ou à la demi-journée pour leur proposer des activités et des loisirs.

Ils sont aussi un moyen de renouer des liens avec d’autres personnes.

Cela permet à l’aidant de souffler un peu.

Envisager des hébergements alternatifs à la maison de retraite

S’il est devenu trop difficile à votre parent âgé de demeurer chez lui, la maison de retraite n’est pas nécessairement l’étape suivante.

Des alternatives existent, comme les résidences autonomie (ex foyer-logement).

Ces logements individuels et privatifs couplés à des espaces communs de vie collective sont implantés dans des zones dynamiques, près de commerces et de services publics.

Souvent gérées par des structures publiques, ces logements permettent de continuer de vivre de façon indépendante, tout en bénéficiant de services.

Les Maisons d’accueil rurales pour les personnes âgées (Marpa) sont basées sur le même principe, à la seule différence qu’elles sont dans les campagnes.

Elles sont gérées par les collectivités locales ou des associations à but non lucratif.

D’autres solutions existent, comme les familles d’accueil, agréées par le conseil départemental, pour un accompagnement ponctuel ou de longue durée. 

Des résidences haut-de-gamme se développent également, avec des appartements équipés de technologies récentes, et du personnel d’aide à domicile qualifié à disposition.

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