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17 solutions pour éviter de s’épuiser lorsque l’on aide un proche dépendant

S’occuper de son proche est épuisant et cela occasionne beaucoup de fatigue physique et mentale.

Pour s’occuper au mieux de quelqu’un, il faut aussi bien s’occuper de soi. 

Heureusement, il y a des solutions et en voici 17 pour éviter que vous vous épuisiez.

La fatigue physique

Les journées sont trop courtes pour s’occuper de sa vie de famille, de son travail, de sa vie d’aidant, etc. Quand on essaie de tout faire par soi-même, on court à l’épuisement physique.

Nos conseils sont de  :

S’entourer de professionnels

Ils existent de nombreux spécialistes qui peuvent vous prodiguer des conseils. En fonction de la nature des troubles, ils existent peut-être même des solutions pour réduire les effets, voir les supprimer. Il serait dommage de passer à côté d’une solution.

Le premier réflexe à avoir est de consulter le médecin traitant de votre proche et de lui faire part de vos inquiétudes. 

Tous les médecins généralistes ne sont sensibles aux sujets de dépendances. Si vous n’obtenez les réponses que vous espériez, tournez vous vers un autre médecin ou consulter un spécialiste comme un gériatre par exemple.

Simplifier-vous la tâche

Lorsque vous n’habitez pas avec votre proche ou que vous travaillez, certains choses normalement simples peuvent vite devenir pesantes : rappeler de prendre un médicament, ouvrir la porte à l’aide ménagère, penser à manger, etc.

Des solutions technologiques comme LiNote prennent le relai quand vous n’êtes là et vous évite à devoir trouver cinq minutes entre deux réunions pour appeler votre proche.

Recourir aux services à la personne

Il est tentant d’essayer de tout faire soit meme. Néanmoins, quelques heures d’aides peuvent avoir un impact significatif sur votre emploi du temps, sur votre moral et sur votre état physique.

Si vous ne trouvez pas les bons intervenants, suivez le conseil d’une autre aidant,  Mme Marcellin, et changer en. Autant de fois que nécessaire. C’est un investissement qui vous changera la vie dans les semaines à venir.

Appuyer vous sur votre entourage

Chaque personne réagit différemment à la dépendance d’un proche. Certain prennent naturellement les choses en main, d’autres fuient, d’autres minimisent ou pire paniquent.

Si vous lisez cela, c’est que vous êtes certainement la personne qui a pris les choses en main.

Lorsque les tensions initiales sont passées, jouer l’apaisement et discuter avec vos proches à nouveau. Essayer de vous répartir le travail,  trouver des choses pour lesquelles ils ont naturellement du talent: comparer les offres de services à la personne, s’occuper de régler un conflit avec l’opérateur téléphonique, etc. Cela vous soulagera et ils resteront impliqués.

Le congé aidant

Il permet de vous dégagez du temps pour vous occuper de votre proche. Attention néanmoins, il n’est pas rémunéré pour l’instant.

Pour le détail à ce sujet, https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F16920

Les technologies qui rassurent

S’inquiéter pour son proche peut-être anxiogène. On aimerait être présent en permanence pour être sur que tout va bien mais c’est rarement possible.

Que ce soit pour les chutes ou les risques de fuites, ils existent des technologies qui peuvent vous rassurer : montres GPS, téléalarme, caméra de surveillance, etc.

La fatigue psychologique

Etre aidant au quotidien est épuisant physiquement mais aussi ( surtout ) mentalement.

Là aussi, des solutions sont possibles.

Prendre soin de soi

A force de penser toujours à l’autre, on oublie de penser à soi. Beaucoup d’entres vous culpabilisent même lorsqu’ils s’accordent un moment pour eux.

Etre aidant c’est difficille et peu ont le courage et le dévouement dont vous faites preuve. 

Donc arrêter de culpabiliser et octroyer vous, régulièrement, du temps pour souffler.

Madame Marcellin en parle beaucoup mieux que nous dans cette interview

Se renseigner

Les comportements nouveaux de nos proches dépendants sont difficiles à gérer correctement. Exemple classique, la question répétée en boucle qui nous fait rapidement perdre notre sang-frois.

ts nouveaux de nos proches dépendants sont difficiles à gérer correctement. Exemple classique, la question répétée en boucle qui nous fait rapidement perdre notre sang-frois.

Comprendre la maladie de son proche peut aider à améliorer nos réactions et notre comportement face à ces situations.

Par exemple, si votre proche a des troubles cognitifs avérés, éviter de le mettre face à ses problèmes et utiliser des stratégies d’éviter en changeant de sujet, vous obtiendrait de meilleur résultat.

En parler avec d’autres

D’autres personnes rencontrent les mêmes difficultés que vous et ont peut-être des solutions. Il existe, par exemple, des cafés mémoires un peu partout.

Vous pourrez alors discuter librement avec des personnes qui vous comprennent.

Consulter 

Consulter un psychologue aide à appréhender cette nouvelle situation et vous permet de vider son sac.

Soigner l’ambiance

Quelques soit l’origine de la dépendance de votre proche, la perte d’autonomie conduit à moins d’interactions sociales, donc à l’ennui, donc à la mauvaise humeur.

Passer du temps avec une personne qui ronchonne n’est pas toujours des plus agréables. 

Des appareils ultra-simplifiés comme LiNote permettent d’envoyer une petite attention (photo et messages) ou de passer des appels vidéos. C’est utilisable par tous, même les personnes ayant des troubles cognitifs. 

Le répit

Parfois, il faut prendre un break, un vrai, pour se ressourcer et repartir du bon pied. Malheureusement, être aidant est une responsabilité à temps complet.

Alors comment faire pour souffler un peu ?

Voici quelques solutions pour vous permettre de mettre en pause, quelques heures ou 

quelques jours, votre vie d’aidant.

L’accueil de jour

Les accueils de jour sont des établissement qui s’occupent de votre proche la journée.

En fonction des disponibilités et de vos ressources, votre proche pourra y aller un ou plusieurs jours par semaine.

Il y sera en bonne compagnie et cela vous permettra de vaquer à vos occupations sans vous soucier de son bien-être.

L’hébergement temporaire

Souvent proposé par les maisons de retraite, l’hébergement temporaire accueillent votre proche quelques jours et met à disposition tous les services nécessaires à son bon séjour.

Les vacances répit

Ce nouveau dispositif permet de prendre des vacances avec son proche dans un environnement adapté. Vous pourrez alors bénéficier de vrai vacances pour vous reposer sans être tiraillé par le sentiment de culpabilité de ne pas rester avec son proche.

Le baluchonnage

Une personne vient s’occuper quelques jours de votre proche à son domicile et s’occupe de lui 24 heures sur 24.

D’une durée de 4 à 14 jours, cela vous permet de vous reposer sans vous inquiéter. 

L’épuisement financier

S’occuper d’un proche dépendant est onéreux. A la fois pour la personne âgé mais aussi pour ces proches ( déplacement, petites courses, etc. ).

Mettre en place les aides

En France, il existe plusieurs solutions pour financer les aides mises en place.

La principale est l’Allocation Personnalisée pour l’Autonomie (APA) qui est géré par le conseil départemental.

Les caisses de retraites ont aussi des dispositifs pour prendre en charge quelques heures de ménages ou d’autres prestations.

Investir dans les aides

Certains dispositifs peuvent ne pas être à la portée de tous. Néanmoins, certains permettent de faire des économies sur d’autres postes dépenses, comme les déplacements.

A ne pas négliger également, lorsque certaines de ces aides sont mise en place suffisamment “tôt”, elles retardent le recours à la maison de retraite et permet alors de faire des économies substantielles. 

17 solutions pour éviter de s’épuiser lorsque l’on aide un proche dépendant